La chance de la littérature,c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde , elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Mario Vargas Llosa

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dimanche 9 novembre 2014

POEMES



Pensées moribondes


Au loin, dans la brume ouatée comme un rêve presque effacé ;
chantant d’une voix douce un refrain que j’aime.
Tu m’as fait souffrir frivole créature.
Je vois, hâve et triste mon vieil amour des années passées.
Nous allions dans la nuit dormir sous les chênes ;
n’ai-je pu calmer mon cœur de cette profonde déchirure.
Tu reviens après tant d’années ;
dois-je encore de ton escapade te pardonner.
Tu as fui comme une vagabonde ;
me laissant seul avec mes pensées moribondes.
Mon cœur noyé par une pluie de larmes ;
au fil du temps s’est desséché.
 J’ai perdu mon âme ;
 mais mon amour pour toi intact est resté.
Amour d’été aux saveurs souveraines ;
 Parfum qui fait rêver aux iles lointaines.
Je reste un homme meurtri que le rêve ranime ;
Qui t’aime d’un amour fou, intense, sublime,
Pour atteindre le sommet de l’amour féérique.
Je t’attends sur les plages désertes des mers mélancoliques ;
De l’éternel azur paisiblement la placide ironie ;
accable le poète insouciant que je suis.
Sous le silence froid de la nuit étoilée ;
de beaux songes déçus, d’utopies effacées.
Faire de notre amour une réalité plutôt qu’un rêve ;
afin de vivre ensemble avant que nos vies s’achèvent…


Sevy de Bassirac le 08/11/2014



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vendredi 31 août 2012

POEMES






                          Le destin d’un amour


 Sur le chemin de la vie, il  vous reste une lueur d’espérance
Dans ce cœur qui a subi d’amères souffrances
La tristesse a jeté sur votre cœur ses longs voiles
Depuis ce jour vous avez sombré dans la mer des étoiles
Croyez-vous en l’amour dont l’âpre feu vous presse
 La rose que vous brisez soupire avec ivresse
 Disparaissez-vous douleurs, dans ses calmes aubades
 Pour chanter en enfer les rouges sérénades
Pour ce cœur endurci qui doute, mais qui aime encore
 Dans la nuit, je voudrais le voir éclore.
Vous encore jeune et belle madame
Venez dans ma vie porter la lumière à mon âme
C’est un dernier rêve d’amour, et rien ne s’efface
La nuit succède au jour sans laisser de trace.
Sans détours ni mensonges
Sans qu’un remords nous ronge
Notre amour à nous deux destiné
Que nous avons attendu  pendant tant d’années
Aimons-nous, aimons-nous plus encore
Comme une flamme d’amour qui nous dévore


             Sevy de Bassirac le 31/08/2012



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