La chance de la littérature,c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde , elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Mario Vargas Llosa

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dimanche 9 novembre 2014

POEMES



Pensées moribondes


Au loin, dans la brume ouatée comme un rêve presque effacé ;
chantant d’une voix douce un refrain que j’aime.
Tu m’as fait souffrir frivole créature.
Je vois, hâve et triste mon vieil amour des années passées.
Nous allions dans la nuit dormir sous les chênes ;
n’ai-je pu calmer mon cœur de cette profonde déchirure.
Tu reviens après tant d’années ;
dois-je encore de ton escapade te pardonner.
Tu as fui comme une vagabonde ;
me laissant seul avec mes pensées moribondes.
Mon cœur noyé par une pluie de larmes ;
au fil du temps s’est desséché.
 J’ai perdu mon âme ;
 mais mon amour pour toi intact est resté.
Amour d’été aux saveurs souveraines ;
 Parfum qui fait rêver aux iles lointaines.
Je reste un homme meurtri que le rêve ranime ;
Qui t’aime d’un amour fou, intense, sublime,
Pour atteindre le sommet de l’amour féérique.
Je t’attends sur les plages désertes des mers mélancoliques ;
De l’éternel azur paisiblement la placide ironie ;
accable le poète insouciant que je suis.
Sous le silence froid de la nuit étoilée ;
de beaux songes déçus, d’utopies effacées.
Faire de notre amour une réalité plutôt qu’un rêve ;
afin de vivre ensemble avant que nos vies s’achèvent…


Sevy de Bassirac le 08/11/2014



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lundi 28 avril 2014

POEMES




Le mal d’Amour

Tu envahis mon cœur, souffrance de la vie,
Tu détruis mon corps, tu vides mon âme,
Tu pénètres en silence dans mon esprit.
Je meurs de chagrin comme une fleur qui se fane.
Tu as occulté ma liberté de pensée,
Comme un regard vide dans un corps brisé.
Le temps qui passe efface les souvenirs.
Chaque jour, je m’interroge sur le devenir de la fin de vie.
Je n’étais pas né pour le bonheur parfait,
De mourir d’amour, de vivre avec toi toute la vie.
Tout me le confirme hélas ! Jusqu’à ma souffrance.
Si je vous le disais, que cela n’a plus d’importance.
C’est un mal sans pitié qui me consume lentement.
Le mal d’aimer vous savez, la cause de mes problèmes.
Je n’ai pas su vous dire, je vous aime.
Chaque jour, je prie pour le repos de mon âme.
Je récolte en secret le fruit de mes erreurs.
La nuit, je ferme les yeux pour cacher mes peurs.
Je suis condamné à vivre avec mes souffrances.
Ma vie n’est plus qu’une illusion sans espérance,
Dans les cieux, mon âme s’élance,
Pour rejoindre le monde du silence…

Sevy de Bassirac le 28/04/2014


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