La chance de la littérature,c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde , elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Mario Vargas Llosa

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jeudi 27 octobre 2011

POEMES



                    ***  Le  temps ***

Le  temps s’écoule, indifférent, vers l’infini,
Comme l’homme qui cherche la naissance de la vie,
En entrainant tous les souvenirs dans son sillage,
Et en laissant un goût éphémère à ce voyage.
Le temps fait ce qu’il lui plait,
Mais il ne faut pas oublier de le compter.
Le temps passe, mais  il ne s’arrête jamais,
C’est à nous de l’occuper.
Je temps on voudrait bien l’accélérer,
Pour qu’aujourd’hui soit demain,
Pour aller voir  l’avenir dans le lointain.
On s’aperçoit à chaque moment de notre existence,
Que les petits tracas de la vie ont que peu d’importance.
Le temps s’accepte et on l’harmonise à son rythme.
 Par moment il peut aussi  devenir un mythe.
Si seulement on pouvait le retenir,
L’arrêter, alors il serait possible de rajeunir.
 Imperturbable, il s’en va vers l’immortalité.
Et quoi qu’on fasse, nos efforts pour l'arrêter sont sans succès.

   Sévy de Bassirac (le 27/10/2011)

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jeudi 13 octobre 2011

POEMES


                    ****j’aimerais****

J’aimerais, quand je verrai la fin venir,
La contempler sans craindre de partir.
J’aurais certainement quelques pensées,
Sur ma tumultueuse vie que je n’oserai trop offenser.
Je voudrais sans rien oublier, tout réunir,
Et entasser, dans un coffre, mes souvenirs.
En vous quittant, j’aimerais par pudeur ne rien laisser,
Qui pourrait vous gêner et vous blesser.
Je reconnais toutes mes stupidités,
Sur les choses de ma vie passée.
Mais chacun de vous a le droit à la vérité,
Je la souhaite cristalline et transparente.
Pour apporter dans vos idées la réflexion,
L’évidence d’avoir en vous les bonnes convictions.
J’aimerais qu’après  que sonne le glas de ma fin,
Entendre la joie d’un grand festin,
Rire, danser et chanter,  les verres à la main,
Sans penser au lendemain.
Que serait la vie sans un futur à espérer,
Sans un avenir à penser,
Sans des souvenirs à raconter.
               Sevy de Bassirac  (le12/10/2011)

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mercredi 6 juillet 2011

POEMES DE YVES 1947



                   Le dernier voyage
Bientôt les portes de la vie vont se refermer
Il faut laisser faire le temps qui passe
La vie suit son cours et on n'y peut rien
Il faut oublier le temps des amours
Des je t’aime, dès toujours
Il faudra bien partir un jour
Pour ce grand voyage sans bagage.
Dans  cet endroit secret des Sages
Dans cet endroit dont personne ne revient
Et maintenant que vais-je faire pendant cette éternité
J’aurais tout le temps pour  y penser
La mort c’est la liberté de l’esprit et de l’âme
Tel est  ma destinée
Un petit passage sur la terre
Pour rire, chanter, aimer
Et l’éternité pour  me reposer.
                           Sevy de Bassirac(04/07/2011)

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