La chance de la littérature,c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde , elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Mario Vargas Llosa

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dimanche 17 novembre 2013

POEME







Regard sur le temps qui passe

Le temps des feuilles mortes,
Des jours de pluie, des longues nuits d’automne,
Qui rendent la vie monotone.
Je reste là à attendre devant ma porte,
Seul, avec mes souvenirs,
Avec la peur de vieillir.
Le vent du nord me refroidit  et me glace.
Le temps qui passe use la vie : hélas !
Que  reste t-il des belles années,
Des années 60, des années yé-yé,
De l’insouciante adolescence,
De ces amours sans lendemain,
Des  virées avec les copains.
Elle était bien belle notre vie d’antan,
Que nous reste-t-il à présent,
De vieux vinyles que l’on écoute de temps en temps.
Mais la terre ne s’arrête pas de tourner,
Il faut constamment s’adapter.
Où est le temps de la nature sauvage,
Des balades à pied  pour admirer le paysage.
Avant,on laissait faire le temps.
Maintenant,on court tout le temps,
L’oreille collée au smartphone.
On marche dans les rues en ignorant les personnes.
Maintenant, on détruit la nature pour des villes HLM,
Afin d’y entasser des gens,
Dans des quartiers à problèmes.
La vie change : c’est auto, boulot,
Resto rapide, métro, dodo.
Avec l’arrivée du web la vie est devenue virtuelle,
Mais les problèmes de la vie sont bien réels….



Sévy de Bassirac le  17/11/2013




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mardi 22 novembre 2011

POEMES




                         ♥♥♥ Souvenirs ♥♥♥
Il est bon de se souvenir des choses de la vie passées,
Les uns sont tristes, les autres font sourire,
Certains font même rêver.
Cette vérité sur le passé ne vous quitte jamais.
Elle vous accompagne jusqu’au dernier soupir.
Il faut se dire que personne n’est parfait,
 Chacun à sa chance de bien paraître,
Malgré les aléas que la vie nous réserve.
Nous pouvons toujours nous promener sur la grève,
En marchant pieds nus sur le sable blanc,
Pour contempler les vagues de l’océan.
Tout en en faisant des rêves utopiques,
De notre vie sous le soleil des tropiques.
Comme un raz-de- marée nos souvenirs de la vie,
Emportés par les vagues de l’indifférence,
Ont perdu de leurs importances.
Ils se dispersent dans un océan d’incertitudes
Ou ils s’enferment dans la solitude,
Et au fil du temps s’enterrent dans l’oubli.
Nul n’échappe aux souvenirs de sa vie

                             Sévy de Bassirac le 22/11/2011

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