La chance de la littérature,c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde , elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Mario Vargas Llosa

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lundi 5 mars 2012

POEMES




                    ***  Cœur à l’agonie***

Sur le long chemin des choses de la vie,
Je ne suis plus qu’un fantôme dans la nuit,
Que l’ombre d’un rêve à la recherche du bonheur,
Qui chaque jour me fuit.
Je vois naitre le jour dans la solitude de l’ennuie
Qui me ronge le cœur.
Je ne verrai plus la rosée du matin qui embellit la rose,
Ni le coucher de soleil dans un ciel morose.
Je n’écrirai plus les mots d’amour,
Que tu lisais chaque jour.
Je ne lirai plus les mots d’amitié,
Que j’ai tant aimé.
Mais que sera ma vie sans toi.
La solitude n’est pas faite pour moi
Je n’entendrai plus la voix qui a fait vibrer mon cœur,
Ni le sourire qui a séché mes pleures.
Les longs silences de ton absence,
Perdus dans la nuit des temps,
Ont eu raison de mes espérances.
Mais, aurai-je encore le temps,
De vivre avec mes souffrances.
Lorsque tout est fini, quand le cœur agonise,
Lorsque que le marbrier astique ton tombeau,
Que ton nom sur la pierre est incise,
C’est la mort qui aura le dernier mot…..

            Sévy de Bassirac (le 05/03/2012)

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lundi 20 février 2012

POEME



                            Naufragé de la vie

Sur le chemin de ma vie,
Je vois naitre le jour de la solitude et de l’ennuie,
Qui me ronge le cœur.
Je ne suis plus qu’un fantôme de la nuit,
 L’ombre d’un rêve à la recherche du bonheur,
Qui chaque jour me fuit.
Je ne verrais plus la rosée du matin qui embellit la rose,
Ni le coucher de soleil dans un ciel morose.
Je n’écrirais plus les mots d’amour,
Que tu lisais chaque jour.
Je ne lirais plus tes mots d’amitié,
Que j’ai tant aimé.
Mais que sera ma vie sans toi.
Je n’entendrais plus la voix qui fait vibrer mon cœur,
Ni le sourire qui sèche mes pleures.
Je suis comme un marin naufragé,
Sur un radeau dans une mer déchainée,
Qui attend la main secourable,
D’une âme charitable,
Qui puisse me redonner gout à la vie.
Avant d’être à l’agonie.
Mais suis-je encore dans l’air du temps,
Pour espérer voir le printemps.
Les croques morts sont là pour se mettre au turbin,
Car toute chose doit avoir une fin…..

                              Sévy de Bassirac (le 20/02/2012)

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