Le silence de
l’oubli
Mes jours de vies
fondent,
Comme la neige au
souffle du dieu divin.
L’espérance qu’il
abrège, s’enfuit comme le sang de mes mains.
Mon âme indifférente,
Contemple la terre
comme une ombre errante.
Aux crépuscules,
mon esprit erre sur les tombeaux,
Triste et seul
après un rêve vague et beau,
Crie son émoi et
jette ses mots.
Parle de moi et
comblent mes maux.
L’ombre de la mort
plane au-dessus des vies,
Emmené par le vent
vers le silence de l’oubli.
Ainsi la vie est
un grand lac qui dort,
Planant sous les
regards inconnus du remords.
Quitter le monde
des vivants pour celui du silence,
Afin de vivre dans
la solitude des ténèbres.
Là, ou pendant la
nuit les feux follets dansent,
En chantant des
chants funèbres.
Je n’étais pas
fait pour vivre sur cette terre.
Mon âme m’a
entrainé dans cette galère.
Je ne suis qu’un
homme de rêve et d’amitié,
Un sentimental que
l’amour a oublié.
Je revois sous mes
paupières closes,
La vie me donner de belles choses.
Le temps qui passe
nous emmène dans le noir,
Mais, il me
restera toujours le ciel bleu de ma mémoire…
Sevy de Bassirac
le 10/10/2014


