La chance de la littérature,c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde , elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Mario Vargas Llosa

samedi 25 juin 2011

POEME DE YVES 1947



                     Je  t’aime  encore

Je lis tous les mots qui viennent de ton cœur.
 Tu  dis que tu m’aimes encore.
Être  prés de toi suffit à mon bonheur,
 Car Moi aussi je t’aime encore.

Depuis que tu es partie, les roses  sont fanées.
Je n’entends plus le rossignol chanter.
Dans la maison vide au silence pesant,
La vie  sans toi ne sera plus jamais comme avant.

Le cœur vide, j’oublie les soirs de tristesses,
Mais jamais les matins de tendresses.
Ton amour perdu au milieu de nulle part,
 Sans un seul regard de ta part.

Dans la solitude des  matins calmes
Je sais que tu m’aimes encore.
J’ai encore dans  le cœur la flamme
 Pour  te dire que je t’aime  encore.
                           Sevy de Bassirac  (le  25/06/2011)

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dimanche 12 juin 2011

POEME DE YVES 1947



                Amour d’été

On s’est rencontré  l’été dernier
Encore aujourd’hui je crois rêver
Le temps qui passe  jamais ne s’efface
Mon amour pour toi jamais se lasse

Tu es romantique bohème
Et c’est comme ça que je t’aime
C’est le temps de l’amour
C’est le temps des beaux jours

Souvenirs merveilleux de l’été,
Aux nuits de romances inachevées
Et des jours entiers à te dire je t’aime.
Avec toi ma vie n’est plus la même

Mon cœur est toujours le même
Il te dit je t’aime, je  t’aime
Ton petit sourire
Me fait frémir de désir

Ta  vie est liée  à la  mienne
C’est pour  ça que je t’aime
Ma vie est pareille à la tienne
C’est pour  ça que l’on  s’aime
             Sevy de Bassirac   (11/06/2011)

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vendredi 3 juin 2011

POEME DE YVES 1947



                Extermination    systématique

Quand je vois  des yeux  pleins de torpeur
Quand  j’entends  des cris de douleur
De ces êtres sur le chemin de la mort
La torture a privé tout un peuple de la liberté de pensée
Dans ce train de souffrance des âmes affamées
Entassées comme des  rebuts de l’humanité
Ils sont emmenés dans des camps  pour  y être brulés vifs.
Cet homme dépravé  avait planifié le  génocide des juifs.
 Il faut que les enfants sachent ce que vous avez fait
Pour que le devoir de mémoire soit respecté.
Mais un jour votre folie meurtrière s’est terminée
Vous avez mis fin à vos jours  sans vous confesser
A fin de ne pas répondre de vos crimes contre l’humanité.

                                                        Sevy de Bassirac    (03/06/2011)

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