La chance de la littérature,c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde , elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Mario Vargas Llosa

lundi 23 avril 2012

POEMES





                    Le rêve du poète
 Le poète rêvant sous un volcan d’ennuies
Ouvre chaque songe à la lumière de la nuit
Depuis qu’il a sombré dans la vie agitée
Le chagrin a envahie son cœur brisé
À l’abord de la vie endort l’âme des choses
Sous le frisson de ses métamorphoses
Aimez ce corps, qui demande encore et encore
Et allumez le feu de l’amour qui vous dévore
Et prolongent indéfiniment des gémissements sensuels
Pour que vous puissiez les contempler avec nos prunelles
Comme des larmes de joie qui sortent de vos cœurs
Endormies ivres de bonheur.
Il rêve de mots doux et d’intimes paroles
Pour apaiser ses craintes et ses idées folles
Son âme s’évapore dans l’infini azur
Mais il garde en lui les sentiments les plus purs
Vous êtes madame un cœur à prendre
Et son amour pour vous ne saurait attendre
La joie de faire votre bonheur
Car vous êtes l’élue de son cœur

                           Sévy de Bassirac le23/04/2012

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samedi 14 avril 2012

POEMES



           ***Le retour du bonheur***

Oh ! Toi qu’a tu fait de moi.
J’espère, je crois et j’attends ton retour,
Dans ce cœur mort, je crie mon émoi.
Je rêve, je pense encore sauver notre amour.
Ö tristesse, ô douleur certaine,
Viendra le jour qui verra finir ma peine,
Car c’est toi que j’aime pour toujours.
Aimez bien vos amours, aimez l’amour qui rêve,
C’est lui que vous cherchez quand le jour se lève.
Pensez à l’avenir,
Les jours heureux ne doivent jamais finir.
Réveillons en nous le désir dans nos cœurs
Cette douce passion qui nous fait vibre de bonheur.
Toi ma nymphe aux yeux d’azur, aux cheveux dorés,
Te voilà revenue dans mes pensées.
Montrer notre amour au jour, au lieu qu’en rêve,
Se promener ensemble sur la grève.
Nulle  raison de se cacher,
Rêvons d’une oasis lointaine et  parfumée,
Loin du monde de l’ennui.
Partageons et fêtons les plaisirs de la vie,
Pour s’aimer encore et encore………
           
       Sévy de Bassirac le 14/04/2012

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dimanche 8 avril 2012

POEMES




                ****  Amour sans lendemain ****

Au sein de mon corps harassé de paix et d’amour,
Quand arrive l’éveil du jour.
La tristesse a jeté sur mon cœur un voile obscur,
 Dans une vie sans lendemain qui aujourd’hui perdure,
 J’ai sombré dans une profonde solitude.
D’une vie débordante d’incertitude.
Triste et sombre j’erre dans les rêves d’un amour utopique,
Comme la nocturne rosée tombait après le jour.
J’attends sur les bords vides des lacs mélancoliques,
 Quand les nymphes subliment une chanson d’amour,
Afin d’attirer le marin vers de nouveaux désirs,
 Pour Faire de l’amour un sabbat de plaisir.
La nuit succède au jour sans laisser de trace,
Car dans mon cœur l’amour s’efface,
Libérant les nœuds pesants et brisant les chainons,
Sur le sable, j’écrirais ton nom.
C’est toi, que j’aperçois dans les nuages.
Le vent m’apporte ta voix et l’onde réfléchit ton image,
Ephémère charme divin donné aux poètes,
Qui enchainent d’étranges causes secrètes.
Je regarde vers le ciel azuré,
Où brillent les astres dans la nuit étoilée.
J’espérai le  bonheur, j’ai connue la souffrance,
D’une vie sans importance……
                                         
              Sévy de Bassirac    le 08/04/2012

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lundi 2 avril 2012

POEMES




                    L’espérance

Ô supplice ! Ô solitude passé à attendre, 
Âme douce et sensuellement tendre,
 Après une nuit de cauchemar et de rêves utopiques.  
Seules, les affres pareilles au ciel noir des tropiques,
Porte la vie ailleurs, quand soudain survient la pénombre.
Pendant que la terre tremble et que la mer gronde,
De vagues reflets du calme nocturne,
Passent dans une attente inerte et taciturne,
Pendant que dans mes bras tu t’endors.     
Au petit matin le sommeil d’amour perdure encore.
Tu ouvres un œil sur un monde naissant,
Comme la pureté d’un ciel resplendissant.
Alors qu’un soleil rougi se lève à l’horizon,
Tu fais mon bonheur avec cette douce passion.
Je me lève à ta voix, je marche vers la lucidité,
Sur les pas de tes certitudes et de ta sincérité
 Faire de ton amour naissant au lieu d’un songe,
Vénérer ta pensée  au si loin qu’on y plonge,
Car je crois au bonheur et j’oublie la souffrance,
Car avec toi je connais l’espérance
.
               Sévy de Bassirac le 02/04//2012


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