La chance de la littérature,c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde , elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Mario Vargas Llosa

dimanche 28 août 2011

POEMES


                        
                  ***    L’amie  blogueuse***
Chaque jour, elle est présente sur la toile,
Elle contemple le ciel et les étoiles.
Elle envoie des messages matin et soir,
Elle est l’amie qui chasse les idées noires.
 Dans le clair-obscur du temps qui passe,
Elle confie ses joies et ses peines.
Elle parle de sa vie, de ses problèmes,
Pendant qu’à l’horizon le soleil lentement se cache.
De temps en temps, elle regarde  dans le ciel étoilé,
La  lune aux reflets d’argent qui  illuminent  la lagune.
Pendant qu’une étoile filante disparait derrière la dune,
 La nuit, devant son ordinateur, les yeux fatigués,
 Elle tapote sur son clavier.
Des mots gentils, des mots charmants,
Qui  nous transportent hors du temps.
Elle montre les photos,
Des dernières vacances au bord de l’eau.
Elle fait partie de ce monde virtuel,
Qui communique en temps réel
O ! Toi l’amie de la nuit « la blogueuse »

Sevy de Bassirac ( 28/08/2011)

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lundi 8 août 2011

POEMES

                 Parce qu'un jour par an,je vois
                 bruler un peu plus la mèche de la vie.
                       J'ai écris ce poème
                  pour vous remercier de votre amitié

                             L’automne de ma vie

                Aujourd’hui, 64 coups ont sonné à l’horloge,
                Je regarde les étoiles et je m’interroge.
                Je suis à l’automne de la vie
                Et je n’ai toujours pas tout compris.
                J’ai suivi l’étoile de mon destin
                Qui m’a fait connaitre des pays lointains
                Toute ma vie, j’ai parcouru le monde.
                               Je n’ai ni remords, ni regrets
                               D’avoir beaucoup voyagé.
                               Mais je ne sais toujours pas si la terre est ronde.
                               Je ne suis plus qu’un vieux sage aux cheveux gris,
                               Qui raconte aux autres l’histoire de sa vie,
                 Avec  la certitude du devoir accomplie.
                 Tout doucement mon corps s’efface,
                 Pour laisser aux autres la place.
                 Je ne suis qu’un  naufragé de la nuit,
                 Perdu dans  l’océan du temps qui passe,
                 Qui attends sereinement la main secourable,
                 D’une amie au charme incomparable,
                 Qui me fera oublier mes craintes et mes angoisses.

                                              Sevy de Bassirac   (08/08/2011)

                 ****L'automne de ma vie est le dernier post***.
                 Poésies au fil du temps est en pause vacances ce soir.
                          Mais je ne vous oublierai pas
                 Je passerai chez vous  de temps en temps
                 Je vous remercie pour tous vos commentaires.
                 *****je  vous souhaite de bonnes vacances ****


vendredi 5 août 2011

POEMES



                        Beauté divine
                     
Au détour d’un chemin, fuyant mes préjugés,
Je suis resté pantois, devant cette beauté.
Son charme m’impressionnait, je sentis son emprise
M’envahir doucement, comme une légère brise
Timide, je m’approchais de la belle au regard mystérieux,
N’osant pas la déranger, mais tout de même curieux.
Séduit par tant d’attraits discrets, presque cachés,
J’avais le sentiment de m’en amouracher.
Je m’avançais prudent en prenant tout mon temps,
D’abord, je regardais ces contours fascinants
Je ne puis résister au besoin de toucher,
Pour ressentir au mieux ce sur quoi je lorgnais
Tant de grâce, de beauté jusque là sous la main,
 Avec en prime l’odeur des fleurs comme le jasmin.
L’irrésistible envie de l’embrasser ;
Cette idée me vint, comme si elle  m’en priait.
Elle me saisit la main et enivra mon esprit,
Il n’en fallut pas plus pour que je sois séduit
Depuis ce jour- là, elle partage ma vie,
Un grand amour est né, vous m’en voyez ravi.

                                          Sevy de Bassirac (05/08/2011)


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mardi 2 août 2011

POEMES




                                L’adieu

Tu es partie sans un mot, sans un regard,
Pour un long voyage sans retour.
Tu as décidé de fermer la page de notre amour,
 Me laissant seul dans le brouillard.

Dans tes yeux, je ne voyais  que tes silences,
Sans connaitre le moindre désir de ton absence.
Pendant que j’écoutais couler l'eau de la fontaine.
D'aussi loin que je m’en souvienne.

Je restais figé, collé à mes ignorances
Je n’avais  pas compris ton cœur en souffrance
Maintenant que tu es loin de moi
Que ferais-je sans toi.

Je m’accroche aux souvenirs des temps heureux
 De cet amour fou, qui me suit partout
De toi, je suis toujours amoureux
Depuis que tu es partie, ma vie est un fourre- tout

Lentement, sans toi je prends l’habitude,
 De vivre et de souffrir en silence.
Sous le ciel étoilé de mes nuits blanches,
Perdu dans l'univers secret de ma solitude.

           Sevy de Bassirac  le 02/08/2011)

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